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Ouyahia placé sous mandat dépôt Pour toute information ou demande concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info liberte-algerie. Le dernier ouvrage du général Khaled Nezzar est un réquisitoire incendiaire contre le président Abdelaziz Bouteflika. Khaled Nezzar vient de le tirer à sa manière. Rarement en embuscade, il avance le plus souvent démasqué, décochant non pas des fléchettes, mais des tirs de canon, peut-être pas toujours fatals, en tout cas impitoyables. Il faut dire que Nezzar a la rancune tenace. La dent dure. Et le verbe direct, dépouillé de tout ornement, destiné à laisser planer le doute ou simplement à suggérer les choses.

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Nezzar Khaled - Algérie Le Sultanat de Bouteflika

Le nouveau chef du gouvernement, en dépit de ses louables efforts pour favoriser une relance du processus démocratique, ne put assurer un scrutin électoral libre et honnête comme promis, et pour cause! Telle fut la perception des conséquences de ce scrutin par une partie de la société civile. Les unes croyaient venu le moment de réparer des infortunes subies jusque-là, les autres craignant à tort ou à raison pour leurs bien , leurs libertés et jusque leur vie même.

Sitôt les résultats du premier tour connus, une réunion regroupant les autorités militaires du pays se tain à Aïn-Naâdja pour une appréciation de la situation.

Ce ne sont là que des assertions gratuites. Après le premier tour, le ministre de la Défense nationale eut quatre entrevues avec le président de la République.

La première eut lieu le samedi 28 décembre. La deuxième, tenue à Ain Naâdja intervint après la réunion des cadres. La date fut arrêtée pour le samedi il janvier au journal télévisé de 20 h.

La quatrième entrevue, qui a eu lieu en présence du commandant de la 1re Région militaire qui, comme moi, était de ses anciens compagnons, fut provoquée par le désir du Président Chadli de rapprocher la date de publication de sa démission. Il se refusa là encore à envisager toute adresse au peuple mais se rendit à nos arguments pour le maintien de la date du 11 janvier.

Ceci devait se faire sous les caméras de la télévision et en présence du Conseil constitutionnel qui devait recevoir sa lettre de démission.

Il connut une amplification par les relais du parti socialiste français visité, il faut le croire, par les fantômes de la SFIO. Une fois le principe de la démission du président acquis, le ministre de la Défense nationale et ses principaux collaborateurs eurent à débattre de la meilleure issue à cette situation.

Elles recommandaient une suppléance de cette vacance par les autorités composant le Haut conseil de sécurité, élargi au président de la Cour suprême.

Le Sultanat de Bouteflika

Ce ne fut que dans la nuit du 8 janvier et à mon domicile que le général Touati fut reçu en sa qualité de conseiller, accompagné du ministre Ali Haroun et Aboubekr Belkaïd. LAlS et les différents GIA vont multiplier les embus- lirill ' pour porter leur barbarie à des sommets rarement atteints à cades, les attaques à la bombe et les coups de main contre les instal- IlitV 'I'S l'histoire?

Ait Ahmed exigeait un embargo sur l'Algérie et la miN Aholl OUSS;tma déclarera: Il Ce refus [de négocier] légitime l'action des en accusation des auteurs de l'arrêt du processus électoral. Ces propos comme ceux de Ould Adda 3. Qu'importent ralentir davantage l'appareil économique, d'augmenter le nombre ln gricfs anciens. Il y avait péril en la demeure. Le gouvernement, pour éviter un effondrement total du ' dans la gestion, était soucieuse de prouver que les grandes pays, se tourne vers les organismes financiers étrangers FMI et.

C'est ainsi que peut se résumer la situation du pays en cette Nous voulions également mettre l'ANP à l'écart des ernpoi- fin de l'année Il,ldes que connaissait l'arène politique afin de préserver sa cohé- Le HCE, dont j'étais membre, avait fait le serment de gérer le lun '1son prestige.

Elle devait rester coûte que coûte la gardienne pays, uniquement, pendant la période qui correspondait à ce qui iuuuir. Il ratic, la modernité et le progrès. Ces idées simples, qui collégiale au-delà. Il n'était pas question de les filCIIIl' aux enchères. Gérer directement les affaires publiques , pourquoi Bouteflika fut-il pressenti?

Les politiques éviter la vacance à la tête de l'État. Ceux haut niveau de la hiérarchie militaire. Je fus mis au courant l't 1iqlli, sc posant en vicaires d'Allah, prétendaient dispenser le nous en discutâmes longuement.

Nous conclûmes que, rnalgr Ih!!

Il C' 'nt! C'est une décision qui préserve faste ken ya maken ou une poignée d'enfants gâtés du système faisaient retcn It 11I1I Cet ancien membre, très consacrer uniquement à ma mission politique au sein du Haut 1l1l1diatisé,du Conseil de la Révolution qui avait dirigé l'Algérie Comité d'État. Il appartenait à la génération qui avait les tueurs islamistes. Ils pouvaient récidiver n'importe quand. Je fis de mon que jamais, les espoirs de toute une population, devait être mis à ' pour lui expliquer les tenants et les aboutissants des déci- l'abri des ruptures et des secousses.

Il fallait à la tête du ministère Je n'ai pas pensé un moment ou à un autre, l'ensemble des officiers et possédant les Id 11l1IC qu'un jour, très prochainement, il pourrait être en qualités susceptibles de le faire accepter par tous. Il dira à Larbi Belkheir, qui me rapporta faisait l'affaire.

Après avoir présenté la situation aux cadres supé I,orsqu 10, "" lN: IlIilll,qrll'dl'I. I,l'S militaires que nous étions ou que nous avons étés , accu- Comment faire? Ou bien a-t-elle été un simple instrument aux mains du pouvoir civil? Pourquoi enfin était-elle devenue la cible privilégiée de milieux aussi divers que puissants?

Ce sont toutes ces questions qui sont abordées dans la première partie de ce livre. En Algérie, le terrorisme continue de sévir, et il continue de sévir parce que ses commanditaires trouvent des havres de paix pour élaborer, en toute quiétude, leur machinerie infernale. Les opinions publiques, abusées par une propagande effrénée, partageaient volontiers cette conclusion. Comment en est-on arrivé là? Sans doute parce que, pendant dix ans, le débat a été éludé par des lacis sémantiques.

Une force intérieure irrépressible semble pousser Bouteflika à quitter sa place, à bouger sans cesse.

CHRONIQUES

Mais protégé contre qui? Comment expliquer la périodicité quasiment métronomique de ces voyages? Abdelaziz Bouteflika, incapable de résister à ses pulsions, a banalisé la fonction présidentielle et gravement touché à sa dignité. Abdelaziz Bouteflika a effectué une moyenne de 20 voyages par an.

Chaque voyage a duré entre 3 et 4 jours. La suite présidentielle compte plusieurs dizaines de personnes à chaque fois. Le coût de chaque déplacement dépasse les 10 millions de francs. Le manque de transparence qui entoure la gestion de ces fonds peut prêter à spéculation concernant le retour en Algérie des éventuels reliquats.

La surenchère bête et méchante des opposants professionnels fait des ravages. Ces partisans de Bouteflika, très bien introduits, rencontrent une attention bienveillante chez les personnes concernées directement par la stabilité du pays.

Ils furent si nombreux à me parler ainsi que je me suis dit que je ne pouvais pas avoir, seul, raison contre tout le monde. Il était avec Abdelkader Hadjar. Mon ami, qui a le sacro-saint respect des voisins et des amis, fit semblant de ne pas comprendre.

Je raconterai par la suite le but exact — édifiant — de la visite chez moi de Bouteflika. Ce rajout inattendu va gommer la portée morale de la concorde entre les citoyens.

La date butoir était le 13 janvier Le propos est cassant. Le ton est péremptoire.